[Baromètre de la cybersécurité 2025] Cybersécurité dans le secteur des assurances – Face à la cybercriminalité : Comment les assureurs peuvent renforcer leur sécurité et protéger leurs clients

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[Baromètre de la cybersécurité 2025] Cybersécurité dans le secteur des assurances - Face à la cybercriminalité : Comment les assureurs peuvent renforcer leur sécurité et protéger leurs clients

La numérisation du secteur de l’assurance a profondément redéfini la relation entre les mutuelles, les compagnies d’assurance et leurs sociétaires. La dématérialisation des contrats, l’ouverture de portails clients permettant la gestion autonome des sinistres, et le développement de la télésanté ont apporté une plus grande fluidité aux parcours utilisateurs. Néanmoins, cette hyper-connectivité et cette ouverture des systèmes d’information vers l’extérieur ont considérablement étendu la surface d’exposition des entreprises face à une cybercriminalité de plus en plus organisée.

Notre baromètre de la cybersécurité 2025 dresse un bilan ambitieux pour cette industrie : le marché de la cyber-assurance est en pleine croissance pour protéger les entreprises tierces, mais les assureurs eux-mêmes se retrouvent en première ligne. Le coût moyen d’une cyberattaque dans ce secteur s’élève désormais à 1,5 million d’euros. Face à de tels enjeux financiers et réputationnels, les Directions des Systèmes d’Information (DSI) et les Responsables de la Sécurité des Systèmes d’Information (RSSI) se doivent de repenser leur posture défensive. S’il demeure une excellente pratique de régulièrement tester la sécurité de son site web, cette étape de diagnostic doit s’insérer dans une architecture de protection globale, dynamique et souveraine. Cet article décrypte les menaces spécifiques visant le secteur des assurances, les obligations de conformité (DORA, NIS 2), et les solutions technologiques permettant de garantir la résilience des services en ligne.

Un secteur ciblé : anatomie des menaces pesant sur les assureurs en 2025

Les compagnies d’assurance sont les dépositaires d’une mine d’or informationnelle. Elles stockent et traitent quotidiennement des téraoctets de données hautement sensibles : informations d’état civil, antécédents médicaux (pour les mutuelles de santé), coordonnées bancaires, ou encore détails sur le patrimoine immobilier et financier de leurs clients. Pour les cybercriminels, ces bases de données représentent une cible de choix, facilement monnayables sur le marché noir ou exploitables pour des campagnes de hameçonnage (phishing) extrêmement ciblées.

La triple extorsion et les attaques par déni de service (DDoS)

Les méthodes d’attaque se sont considérablement professionnalisées. Les attaquants déploient aujourd’hui des rançongiciels (ransomwares) de nouvelle génération qui ne se contentent plus de chiffrer les données. Ils pratiquent la triple extorsion : chiffrement des serveurs, menace de divulgation publique des dossiers confidentiels des assurés, et attaques par déni de service distribué (DDoS volumétriques) pour paralyser les portails de déclaration de sinistres jusqu’au paiement de la rançon. Une interruption de service lors d’un événement climatique majeur (tempête, inondation) engendrerait une perte de confiance irréversible de la part des sociétaires.

Le vol d’identifiants et la fraude documentaire

Parallèlement, les espaces personnels des assurés sont la cible quotidienne d’attaques par credential stuffing (bourrage d’identifiants). Des réseaux de robots malveillants automatisés (botnets) tentent de se connecter aux comptes clients en utilisant des millions de mots de passe préalablement volés sur d’autres plateformes moins sécurisées. Une fois infiltrés, les fraudeurs peuvent modifier les relevés d’identité bancaire (RIB) pour détourner des remboursements santé ou de sinistres. Face à ce volume de requêtes frauduleuses, une stratégie de cyber-résilience proactive est une nécessité incontournable.

Le diagnostic initial : pourquoi tester la sécurité de son site web est une pratique indispensable

Pour construire une forteresse numérique, il convient d’abord d’en connaître les failles structurelles. Toute démarche de sécurisation cohérente exige de cartographier avec exactitude sa propre surface d’exposition. Pour un assureur, prendre l’initiative de tester la sécurité de son site web et de ses interfaces de programmation (API) constitue le fondement d’une hygiène informatique préventive.

L’évaluation des défenses s’articule autour de méthodologies d’audit rigoureuses. Les équipes DevSecOps déploient des scanners de vulnérabilités (analyses statiques et dynamiques, SAST/DAST) pour inspecter le code source des portails clients. En complément, faire appel à des auditeurs éthiques pour réaliser des tests d’intrusion (pentests) permet de mettre en lumière des défauts logiques complexes. L’objectif premier lorsqu’on décide de tester la sécurité de son site web est d’identifier les brèches documentées dans le standard mondial OWASP Top 10. Les injections SQL, par exemple, sont dévastatrices car elles permettent à un pirate d’interroger directement la base de données pour en extraire l’intégralité des dossiers clients.

Pour structurer efficacement vos campagnes d’évaluation technique au sein de votre compagnie d’assurance, nous vous invitons à consulter notre dossier : Tester la vulnérabilité de mon site si je suis dans le top 10 des sites web : étapes et outils.

Néanmoins, les experts en cybersécurité rappellent que l’action de tester la sécurité de son site web livre un diagnostic précis, mais cette photographie est figée à l’instant même où l’audit se clôture. Dans un environnement de développement agile où de nouvelles fonctionnalités tarifaires ou de nouveaux parcours de souscription sont mis en ligne chaque semaine, une vulnérabilité inédite (Zero-Day) peut s’insérer en production très rapidement. La pratique de tester la sécurité de son site web doit donc impérativement s’associer à une barrière technologique active fonctionnant en continu.

Réglementation DORA et NIS 2 : l’impératif de la résilience opérationnelle

Le secteur des assurances n’a jamais fait face à une pression réglementaire aussi forte. Les législations européennes exigent désormais des preuves tangibles de la sécurisation des systèmes d’information, transformant la cybersécurité d’un simple centre de coût en un prérequis légal strict.

Le règlement DORA (Digital Operational Resilience Act), ciblant spécifiquement le secteur financier et l’assurance, impose aux entités de garantir leur résilience opérationnelle numérique. Les assureurs doivent prouver leur capacité à résister, à répondre et à se rétablir face à tout type de perturbation liée aux technologies de l’information. DORA exige une cartographie complète des risques, des tests de résilience avancés (TLPT), et surtout, une maîtrise totale du risque lié aux prestataires de services tiers (Supply Chain). En parallèle, la directive NIS 2 renforce les exigences en matière de signalement des incidents de sécurité dans des délais extrêmement courts.

La dimension géopolitique de la conformité

Pour répondre à ces exigences réglementaires et protéger les données confidentielles (soumises au RGPD), le choix des outils de sécurité revêt une dimension géopolitique. Le recours à des solutions de pare-feu d’application web (WAF) nord-américaines expose directement l’assureur aux lois extraterritoriales, telles que le Cloud Act des États-Unis. Ce texte autorise les agences gouvernementales américaines à exiger l’accès aux données hébergées ou analysées par ces entreprises, y compris si les serveurs physiques se situent sur le continent européen.

Pour une compagnie d’assurance traitant des données de santé ou des sinistres, confier l’analyse de son trafic HTTPS à un acteur soumis au Cloud Act représente un risque juridique majeur, en contradiction frontale avec la doctrine européenne (RGPD). Le choix d’une technologie souveraine devient alors une garantie de conformité inébranlable. Pour explorer les détails de ce risque, lisez notre analyse : Souveraineté numérique : Comment choisir son WAF face aux enjeux géopolitiques.

Du WAF traditionnel au WAAP intelligent : la forteresse autonome

Afin d’assurer la sécurité des données entre les périodes d’audit ponctuel, les assureurs se sont historiquement reposés sur des WAF de première génération. Toutefois, ces équipements basés sur des listes de signatures statiques et des expressions régulières se montrent aujourd’hui moins efficaces face à la diversité des cyberattaques modernes. Ils nécessitent une maintenance humaine fastidieuse et bloquent régulièrement des assurés légitimes en générant d’innombrables fausses alertes (faux positifs).

Une réponse technologique pertinente s’incarne dans la transition vers le WAAP (Web Application and API Protection). La plateforme développée par OGO Security intègre un moteur d’intelligence artificielle comportementale de nouvelle génération. Plutôt que de chercher à reconnaître une attaque passée, l’IA modélise en permanence le fonctionnement légitime des parcours de souscription et des espaces sociétaires.

Lorsqu’une anomalie comportementale est détectée – qu’il s’agisse d’un robot tentant un credential stuffing pour pirater un compte client, ou d’une menace inconnue (Zero-Day) ciblant le moteur de tarification – la requête est bloquée. Pour bien comprendre les différences fondamentales entre ces deux architectures de sécurité, consultez notre article : WAAP vs. WAF : Comprendre les différences clés pour une protection optimale.

De plus, le WAAP joue un rôle salvateur lors de la gestion des correctifs d’urgence. Lorsqu’une équipe prend le temps de tester la sécurité de son site web et découvre une faille critique au cœur du code de la plateforme de l’assureur, les développeurs manquent matériellement de temps pour la corriger sans interrompre la disponibilité des devis en ligne. Le WAAP déploie instantanément un correctif virtuel (virtual patching) à la périphérie du réseau, colmatant la brèche face aux assauts externes tout en laissant le temps aux équipes internes d’appliquer un patch logiciel définitif.

Cas concrets : quand les acteurs de l’assurance choisissent l’excellence souveraine

L’efficacité du WAAP d’OGO Security se mesure concrètement sur le terrain. Le secteur des assurances nécessite des solutions alliant une sécurité sans compromis et une fluidité totale de l’expérience utilisateur.

Thélem assurances : allier sécurité et fluidité client 

Thélem assurances, acteur mutualiste, a fait face aux défis croissants des cybermenaces ciblant les données sensibles de ses sociétaires. En déployant la solution WAAP souveraine d’OGO Security, la compagnie a pu fortifier ses parcours clients en ligne sans générer de friction lors de la navigation. La plateforme OGO a permis de garantir une conformité stricte au RGPD, d’assurer une disponibilité continue des services, de bloquer les menaces répertoriées dans l’OWASP Top 10, tout en optimisant la performance web globale. Le WAAP est ainsi devenu un véritable levier de confiance. Découvrez l’intégralité de ce retour d’expérience : Success Story : Comment Thélem assurances sécurise ses parcours clients en ligne.

SARETEC : la simplicité opérationnelle et la souveraineté 

Dans le domaine de l’expertise en assurance, la protection des données sinistres est d’une sensibilité extrême. Le Groupe Saretec a sélectionné le WAF d’OGO Security pour sécuriser ses infrastructures. Frank Guilain, Responsable système réseau et sécurité, souligne l’importance d’une solution simple à déployer, hautement autonome, et surtout, répondant aux critères de souveraineté. Le fait que les données soient strictement hébergées en France s’est avéré déterminant pour répondre aux exigences réglementaires de leurs propres clients assureurs. Retrouvez ce témoignage dans notre article : Entretien – Protéger les données et sites des assureurs : l’impact d’une solution WAF dans le secteur des services.

 

Notre baromètre de la cybersécurité 2025 rappelle une réalité incontournable : les compagnies d’assurance gèrent des volumes de données d’une valeur inestimable, ce qui les place au centre de l’attention des réseaux criminels mondiaux. Les conséquences d’une attaque, dont le coût moyen s’établit à 1,5 million d’euros, vont bien au-delà de la perte financière ; c’est le contrat de confiance avec l’assuré qui est directement menacé.

Face aux contraintes imposées par le règlement DORA et la directive NIS 2, les assureurs doivent adopter une posture de défense multicouche et continue. L’excellente habitude de régulièrement tester la sécurité de son site web demeure la première pierre indispensable pour assainir le code source et réduire la dette technique. Toutefois, cette évaluation doit trouver son prolongement dans un bouclier adaptatif agissant en temps réel.

En intégrant le WAAP intelligent et souverain d’OGO Security, le secteur de l’assurance s’affranchit des limites technologiques du filtrage statique et des risques juridiques liés au Cloud Act. En alliant l’intelligence artificielle comportementale à un hébergement de confiance européen, les mutuelles et les compagnies d’assurance se dotent d’une infrastructure inébranlable. Elles garantissent ainsi, en toutes circonstances, l’intégrité des informations de leurs clients et la disponibilité ininterrompue de leurs services numériques.

Méthodologie

Pour ce baromètre sectoriel, CCBC Marketing a combiné une étude approfondie de sources expertes (rapports institutionnels, études de marché, publications spécialisées) à une veille constante de l’actualité du secteur. Cette méthodologie, axée sur l’analyse de données récentes (sources éditées et vérifiées depuis les années 2020), permet de livrer une synthèse précise et pertinente des enjeux de la cybersécurité dans l’industrie.

Téléchargez le baromètre complet au format PDF

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